Psychiatrie adulte

Hospitalisation

Unité d’hospitalisation U1
8, rue Roger Aubry 51100 Reims

EPSM - Unité d’hospitalisation U1

Composé de deux unités d’hospitalisation pouvant accueillir jusqu’à 50 patients, le secteur intra-hospitalier Reims 10 du Pôle Universitaire de Psychiatrie Adultes prend en charge chaque année quelque 400 personnes touchées par des troubles de l’humeur ou de la personnalité, des troubles psychotiques ou addictifs.

Le secteur intra-hospitalier Reims 10 : de la phase aiguë à la réinsertion

A travers un traitement biologique, un suivi psychologique et un accompagnement social, les équipes des unités d’hospitalisation du secteur Reims 10, U1 et U2, aident leurs patients à dépasser la phase aiguë de leur maladie pour aller vers la réinsertion.

L’entrée des patients en secteur intra-hospitalier de psychiatrie adultes Reims 10 se fait suite à la demande d’un psychiatre, d’un médecin généraliste, via le Service d’Urgences Psychiatriques dans 80% des situations, ou en admission directe. 
 

Les patients arrivent en raison d’une décompensation aiguë de leur maladie ou d’un bouleversement important de leur environnement personnel. L’objectif de l’hospitalisation est de cibler ce problème aigu dans un premier temps puis de mettre en place un système complet de soins. Ce système reposera sur trois piliers : un traitement biologique, un suivi psychologique et une prise en charge sociale.
 

La prise en charge médicale est assurée par deux praticiens hospitaliers, un chef de clinique, un docteur junior et deux internes pour chaque unité, entourés d’un cadre de santé, d’infirmiers, aides-soignants et ASH (agent des services hospitaliers). 

Des ateliers thérapeutiques pour renouer avec l’extérieur

Le traitement biologique se traduit par une prescription médicamenteuse adaptée : sevrage de l’alcool ou des toxiques, antidépresseurs, régulateurs d’humeur, antipsychotiques. Parallèlement, une prise en charge psychologique débute avec des entretiens réguliers de réassurance dans un premier temps puis d’approfondissement. Il s’agit d’amener la personne à s’autoriser le passage par la parole en s’éloignant ainsi du passage par l’acte.

A cela s’ajoute une véritable éducation thérapeutique destinée à informer le patient sur sa pathologie et le traitement qui lui a été prescrit. Une façon de favoriser l’observance de ce traitement par la suite. Des ateliers thérapeutiques sont progressivement proposés aux patients dans l’optique de leur réinsertion, cuisine, activités manuelles ou culturelles, esthétique, cinéma, ou encore sorties à l’extérieur sont autant d’activités mises en œuvre par les soignants des deux unités. Ces ateliers sont des médiations thérapeutiques qui utilisent d’autres ressources que la parole. Ils permettent aux professionnels d’évaluer l’état de santé du patient et sa confrontation avec l’extérieur. Ils servent aussi à valoriser les patients à travers leurs réalisations.  

Enfin, le volet social se met en place en lien avec les assistantes sociales de chaque unité et un ensemble de partenaires extérieurs tels que la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), le Centre de l’Amitié ou les centres de réinsertion. Entre le début et la fin de l’hospitalisation, on évalue les capacités de réadaptation du patient à sa vie, qu’il s’agisse de son lieu de vie, de son parcours professionnel ou de la gestion de ses ressources. Le service peut ainsi demander une curatelle ou une tutelle au Tribunal Judiciaire pour protéger les biens du patient ou solliciter un agrément de la MDPH pour reconnaître le statut de personne handicapée du patient. 

Des locaux récents qui favorisent la socialisation

Même si certaines hospitalisations se font sous contrainte, nous sommes un secteur ouvert pour les patients, pour leurs familles et leurs proches. Quand la situation aiguë est apaisée, nous recevons systématiquement la famille dans une démarche d’information – que fait-on ? quel est le problème ? qu’a-t-on mis en place ? – mais aussi pour réfléchir à la suite de la prise en charge – que peuvent-ils faire ?

Pour remplir cette mission de soins, le service dispose de locaux récents dans un bâtiment inauguré en 2008. Chaque chambre dispose d’une salle de bains et d’une douche et les espaces communs – salle à manger, salon – s’ouvrent sur des terrasses. Pas de télévision dans les chambres en revanche pour favoriser la socialisation entre les patients. 

Le secteur des soins intensifs

Chaque unité comprend un secteur fermé abritant 3 chambres de soins intensif s’organisant autour d’un salon avec table, fauteuils et télévision. Ce « petit secteur » accueille des patients dont l’état de santé impose une prise en charge contenante et une surveillance rapprochée. « L’isolement » ne doit pas être considéré uniquement comme une contrainte mais comme un outil thérapeutique à part entière, il permet en effet de palier à la désorganisation psycho-comportementale que peuvent présenter les patients au cours d’une décompensation aiguë, favorisant ainsi la diminution des angoisses et un retour progressif à une meilleure conscience de la réalité.

La prise en charge se réalise dans l’optique d’une ouverture graduée vers le « grand secteur », c’est-à-dire l’unité d’hospitalisation traditionnelle. De la chambre sécurisée, le patient passe au petit salon du secteur de soins intensifs puis aux parties communes du grand secteur avant de quitter définitivement les soins intensifs.

Une mission d’enseignement et de recherche

Le service assure également une importante mission d’enseignement à la fois clinique et théorique à travers les séminaires et les Diplômes Universitaires proposés par le Pôle Universitaire Psychiatrie Adultes. Nous formons des externes (étudiants en médecine) dans le cadre de leur cursus universitaire, des internes pour exercer en tant que psychiatres hospitaliers et des professions paramédicales en accueillant également des élèves infirmiers et aides-soignants. Une démarche de formation sur la gestion de la violence a en outre été initiée au sein du pôle afin que chacun partage les mêmes références sur cette question. 
Enfin, les deux unités sont actrices des nombreux projets de recherche du Pôle Universitaire Psychiatrie Adultes.

Chef de pôle : Pr Arthur Kaladjian 

Chef de service : Dr Valeriu Fruntes

Cadre supérieur de santé : Angélique Berçot

Unité d’hospitalisation U2
8, rue Roger Aubry 51100 Reims

EPSM - Unité d’hospitalisation U2

Composé de deux unités d’hospitalisation pouvant accueillir jusqu’à 50 patients, le secteur intra-hospitalier Reims 10 du Pôle Universitaire de Psychiatrie Adultes prend en charge chaque année quelque 400 personnes touchées par des troubles de l’humeur ou de la personnalité, des troubles psychotiques ou addictifs.

Le secteur intra-hospitalier Reims 10 : de la phase aiguë à la réinsertion

A travers un traitement biologique, un suivi psychologique et un accompagnement social, les équipes des unités d’hospitalisation du secteur Reims 10, U1 et U2, aident leurs patients à dépasser la phase aiguë de leur maladie pour aller vers la réinsertion.

L’entrée des patients en secteur intra-hospitalier de psychiatrie adultes Reims 10 se fait suite à la demande d’un psychiatre, d’un médecin généraliste, via le Service d’Urgences Psychiatriques dans 80% des situations, ou en admission directe. 
 

Les patients arrivent en raison d’une décompensation aiguë de leur maladie ou d’un bouleversement important de leur environnement personnel. L’objectif de l’hospitalisation est de cibler ce problème aigu dans un premier temps puis de mettre en place un système complet de soins. Ce système reposera sur trois piliers : un traitement biologique, un suivi psychologique et une prise en charge sociale.
 

La prise en charge médicale est assurée par deux praticiens hospitaliers, un chef de clinique, un docteur junior et deux internes pour chaque unité, entourés d’un cadre de santé, d’infirmiers, aides-soignants et ASH (agent des services hospitaliers). 

Des ateliers thérapeutiques pour renouer avec l’extérieur

Le traitement biologique se traduit par une prescription médicamenteuse adaptée : sevrage de l’alcool ou des toxiques, antidépresseurs, régulateurs d’humeur, antipsychotiques. Parallèlement, une prise en charge psychologique débute avec des entretiens réguliers de réassurance dans un premier temps puis d’approfondissement. Il s’agit d’amener la personne à s’autoriser le passage par la parole en s’éloignant ainsi du passage par l’acte.

A cela s’ajoute une véritable éducation thérapeutique destinée à informer le patient sur sa pathologie et le traitement qui lui a été prescrit. Une façon de favoriser l’observance de ce traitement par la suite. Des ateliers thérapeutiques sont progressivement proposés aux patients dans l’optique de leur réinsertion, cuisine, activités manuelles ou culturelles, esthétique, cinéma, ou encore sorties à l’extérieur sont autant d’activités mises en œuvre par les soignants des deux unités. Ces ateliers sont des médiations thérapeutiques qui utilisent d’autres ressources que la parole. Ils permettent aux professionnels d’évaluer l’état de santé du patient et sa confrontation avec l’extérieur. Ils servent aussi à valoriser les patients à travers leurs réalisations.  

Enfin, le volet social se met en place en lien avec les assistantes sociales de chaque unité et un ensemble de partenaires extérieurs tels que la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), le Centre de l’Amitié ou les centres de réinsertion. Entre le début et la fin de l’hospitalisation, on évalue les capacités de réadaptation du patient à sa vie, qu’il s’agisse de son lieu de vie, de son parcours professionnel ou de la gestion de ses ressources. Le service peut ainsi demander une curatelle ou une tutelle au Tribunal Judiciaire pour protéger les biens du patient ou solliciter un agrément de la MDPH pour reconnaître le statut de personne handicapée du patient. 

Des locaux récents qui favorisent la socialisation

Même si certaines hospitalisations se font sous contrainte, nous sommes un secteur ouvert pour les patients, pour leurs familles et leurs proches. Quand la situation aiguë est apaisée, nous recevons systématiquement la famille dans une démarche d’information – que fait-on ? quel est le problème ? qu’a-t-on mis en place ? – mais aussi pour réfléchir à la suite de la prise en charge – que peuvent-ils faire ?

Pour remplir cette mission de soins, le service dispose de locaux récents dans un bâtiment inauguré en 2008. Chaque chambre dispose d’une salle de bains et d’une douche et les espaces communs – salle à manger, salon – s’ouvrent sur des terrasses. Pas de télévision dans les chambres en revanche pour favoriser la socialisation entre les patients. 

Le secteur des soins intensifs

Chaque unité comprend un secteur fermé abritant 3 chambres de soins intensif s’organisant autour d’un salon avec table, fauteuils et télévision. Ce « petit secteur » accueille des patients dont l’état de santé impose une prise en charge contenante et une surveillance rapprochée. « L’isolement » ne doit pas être considéré uniquement comme une contrainte mais comme un outil thérapeutique à part entière, il permet en effet de palier à la désorganisation psycho-comportementale que peuvent présenter les patients au cours d’une décompensation aiguë, favorisant ainsi la diminution des angoisses et un retour progressif à une meilleure conscience de la réalité.

La prise en charge se réalise dans l’optique d’une ouverture graduée vers le « grand secteur », c’est-à-dire l’unité d’hospitalisation traditionnelle. De la chambre sécurisée, le patient passe au petit salon du secteur de soins intensifs puis aux parties communes du grand secteur avant de quitter définitivement les soins intensifs.

Une mission d’enseignement et de recherche

Le service assure également une importante mission d’enseignement à la fois clinique et théorique à travers les séminaires et les Diplômes Universitaires proposés par le Pôle Universitaire Psychiatrie Adultes. Nous formons des externes (étudiants en médecine) dans le cadre de leur cursus universitaire, des internes pour exercer en tant que psychiatres hospitaliers et des professions paramédicales en accueillant également des élèves infirmiers et aides-soignants. Une démarche de formation sur la gestion de la violence a en outre été initiée au sein du pôle afin que chacun partage les mêmes références sur cette question. 
Enfin, les deux unités sont actrices des nombreux projets de recherche du Pôle Universitaire Psychiatrie Adultes.

Chef de pôle : Pr Arthur Kaladjian 

Chef de service : Dr Valeriu Fruntes

Cadre supérieur de santé : Angélique Berçot

Unité d’hospitalisation Reims 5
Clinique Henri-Ey - 8, rue Roger Aubry 51100 Reims

EPSM - Unité d’hospitalisation Reims 5

Une unité d’hospitalisation est une unité de soins, de prévention et de diagnostic qui répond aux besoins de santé mentale d’une population d’adultes. L’unité d’hospitalisation comporte un personnel pluridisciplinaire qui assure des soins et une surveillance continue, de jour et de nuit.

L'unité d'hospitalisation temps plein est composée de 22 lits de psychiatrie générale et 5 lits de recours bipolarité (Centre Recours Bipolarité).

Chef de pôle : Pr Arthur Kaladjian

Chef de service : Dr Fabien Getten

Cadre supérieur de santé : Angélique Berçot

Unité d’hospitalisation Reims 6
Clinique Henri-Ey - 8, rue Roger Aubry 51100 Reims

EPSM - Unité d’hospitalisation Reims 6

La mission de l’hospitalisation complète est d’accueillir tout(e) patient(e) adulte en hospitalisation, libre ou sous contrainte, qui présente des troubles d’ordre psychiatrique. Ces personnes sont adressées le plus souvent par la Structure des Urgences Psychiatriques (SUP) du CHU de Reims et parfois par l’unité de psychiatrie de liaison du CHU. Les autres admissions se font par le biais de la consultation du CMP Van Gogh, des psychiatres libéraux ou des médecins de ville.

Chef de pôle : Pr Arthur Kaladjian

Chef de service : Dr Thérèse Bichet

Cadre supérieur de santé : Angélique Berçot
 

Unité d’hospitalisation François Tosquelles
Clinique Henri-Ey - 8, rue Roger Aubry 51100 Reims

EPSM - Unité d’hospitalisation François Tosquelles

Cette unité d’hospitalisation est une unité de soins, de prévention et de diagnostic qui répond aux besoins de santé mentale d’une population. L’unité d’hospitalisation comporte une équipe pluridisciplinaire qui assure des soins et une surveillance continue de jour et de nuit.

Chef de pôle : Pr Arthur Kaladjian

Chef de service : Dr Yacine Amhis

Cadre supérieur de santé : Angélique Berçot

Unité d’hospitalisation intersectorielle Sholem
Clinique Henri-Ey - 8, rue Roger Aubry 51100 Reims

EPSM - Unité d’hospitalisation intersectorielle Sholem

Sholem est une unité d’hospitalisation de moyen et long séjour répondant aux besoins de santé mentale d’une population d’adultes et fonctionnant 24 heures sur 24. Cette unité d’hospitalisation à temps complet est composée d’un personnel pluridisciplinaire qui assure des soins et une surveillance continue de jour et de nuit.

Il s’agit d’une unité intersectorielle rémoise gérée par le service rémois 04 et articulée avec les autres secteurs rémois.

Une comission d'admission se réunit deux à trois fois par an, pour étudier les demandes d'admission sur l'unité Sholem.

Chef de pôle : Pr Arthur Kaladjian

Chef de service : Dr Yacine Amhis

Cadre supérieur de santé : Angélique Berçot

Unité d’hospitalisation U2
EPSM de la Marne - 1, chemin de Bouy 51022 Châlons-en-Champagne CEDEX

EPSM - Unité d’hospitalisation U2

Une unité d’hospitalisation est une unité de soins, de prévention et de diagnostic qui répond aux besoins de santé mentale d’une population d’adultes, d’enfants ou d’adolescent(e)s et fonctionne 24h/24. L’unité d’hospitalisation comporte un personnel essentiellement infirmier qui assure des soins et une surveillance continue, de jour et de nuit.

L’unité U2 est une unité d’hospitalisation de courte durée qui accueille une population d’adultes. Elle dispose de 23 lits.

Le projet de soin s’articule autour de plusieurs axes :

  • la référence soignante ;
  • les projets de soins individualisés et les contrats de soins ;
  • les activités thérapeutiques : sport, mémoire, peinture, etc. ;
  • l’activité à visée sociothérapeutique.

Chef de pôle : Dr Anis Dammak

Chef de service : Dr Aurore RAHIMI

Responsable Unité : Dr Aurélien AVART

Cadre supérieur de santé : Bénédicte Hurpin

Unités d’hospitalisation U4 et Henri Wallon
EPSM de la Marne - 1, chemin de Bouy 51022 Châlons-en-Champagne CEDEX

EPSM - Unités d’hospitalisation U4 et Henri Wallon

Le service de moyen et long séjour comprennent deux unités fonctionnelles alignées avec d'autres services du pôle. Ces deux unités, U4 et Henri Wallon, visent à offrir une hospitalisation de qualité dans le secteur psychiatrique. Elles disposent respectivement de 25 et 23 lits. 

Les admissions ciblent des patients subaigus ou stabilisés pour élaborer des projets de soins et faciliter la transition vers des structures ambulatoires ou médico-sociales. Les soins se concentrent sur des troubles psychopathologiques variés, incluant une désorganisation profonde de la personnalité, schizophrénie avec détérioration cognitive, arriération intellectuelle séquellaire, psychose alcoolique, état démentiel, et troubles graves de la personnalité. 

Les approches thérapeutiques incluent des traitements médicamenteux, la psychothérapie institutionnelle, le travail sur l'hygiène et l'autonomie, ainsi que des activités internes et externes à l'établissement. Le projet d'orientation est envisagé dès le début de l'hospitalisation.
 

Chef de pôle : Dr Anis Dammak
Chef de service : Dr Imad Marc Zodi
Cadre supérieur de santé : Bénédicte Hurpin

Unité d’hospitalisation U5
EPSM de la Marne - 1, chemin de Bouy 51022 Châlons-en-Champagne CEDEX

EPSM - Unité d’hospitalisation U5

Il s'agit d'une unité d’hospitalisation à temps complet qui accueille des patients présentant une pathologie psychiatrique aiguë, nécessitant, pour un temps limité, des soins et une surveillance médicale constante.

 

L'unité est composée d'une équipe pluridisciplinaire (infirmiers, psychiatres, aides soignants, psychologues, assistants sociaux, cadre de santé, médecins généralistes...). La prise en charge s'appuie sur des techniques qui tiennent compte du patient dans sa globalité et permettent une évaluation complète de sa situation (évaluation diagnostique, projet de soin personnalisé, bilan social, psychologique...).

Des activité thérapeutiques peuvent être proposées aux patients.

 

L'unité accueille des patients en hospitalisation libre ou sous contrainte et dispose de 23 lits.

 

L'unité d'hospitalisation accueille spécifiquement les patients habitant le secteur de Vitry-le-François et de Sézanne ainsi que les patients Chalonnais.

 

Chef de pôle: Dr Anis Dammak

Chef de Service: Dr Cécile Vermeulen

Responsable de l'unité: Dr Sarah Bourdon

Cadre supérieure de santé: Mme Bénédicte Hurpin

Unité d’hospitalisation Séraphine de Senlis
EPSM de la Marne - 1, chemin de Bouy 51022 Châlons-en-Champagne CEDEX

EPSM - Unité d’hospitalisation Séraphine de Senlis

Une unité d’hospitalisation est une unité de soins, de prévention et de diagnostic qui répond aux besoins de santé mentale d’une population d’adultes, d’enfants ou d’adolescents et fonctionne 24h/24. L’unité d’hospitalisation comporte un personnel essentiellement infirmier qui assure des soins et une surveillance continue, de jour et de nuit.
L’unité d’hospitalisation Séraphine de Senlis est une unité de moyen-long séjour qui accueille une population d’adultes.

Le projet de soin s’articule autour de plusieurs axes :

  • la référence soignante ;
  • les projets de soins individualisés et les contrats de soins ;
  • les activités thérapeutiques : sport, mémoire, peinture, etc. ;
  • l’activité à visée sociothérapeutique.

Chef de pôle : Dr Anis Dammak
Chef de Service : Dr Aurore RAHIMI
Responsable Unité : Dr Chantal CHOPIN
Cadre supérieur de santé : Bénédicte Hurpin

Unité d’Hospitalisation Temporaire Psychiatrique (UHTP)
Centre hospitalier Léon-Bourgeois - 51, rue du Commandant Derrien 51000 Châlons-en-Champagne

EPSM - Unité d’Hospitalisation Temporaire Psychiatrique (UHTP)

L’Unité d’Hospitalisation Temporaire Psychiatrique (UHTP) est une unité intersectorielle de psychiatrie rattachée à l’EPSM de la Marne. Elle permet une hospitalisation courte (72 heures maximum) pour évaluer et observer le/la patient(e) ou pour attendre une place dans l’unité d’admission de secteur. Elle accueille également des consultations en urgence pour des avis psychiatriques. Elle se situe Bâtiment 4 de pneumologie, 1er étage.

L’UHTP dispose de 4 lits.

Chef de pôle et chef de service: Dr Anis Dammak

Médecins :

  • Dr Bénédicte Pluot-Romain
  • Dr Clémentine Dupont-Gaudin
  • Dr Joséphine Christelle.

Cadre supérieur de santé : Bénédicte Hurpin

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