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Inclusion des personnes handicapées : l’EPSM de la Marne milite pour l’ouverture de plus de places en ESAT

09/07/2019

Initiés par la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, les territoires 100% inclusifs visent à améliorer localement la coordination des acteurs impliqués dans le champ du handicap. Le département de la Marne s’est lancée dans cette démarche.

Le 5 juillet 2019, Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, est venue acter « Territoire 100% inclusif » dans la Marne. À cette occasion, elle a rencontré les acteurs chargés de la mise en œuvre des politiques publiques en matière de handicap. Parmi eux, Xavier Dousseau, directeur de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne.

Il a milité pour l’ouverture de davantage de places en Etablissements et Services d’Aide par le Travail (ESAT). « Tous nos psychiatres s’accordent à dire que, pour nos patients psychotiques, l’adaptation en milieu ordinaire est très compliquée, a-t-il déclaré. L’ESAT reste une structure qui leur est beaucoup mieux adaptée et peut servir de tremplin vers le milieu ordinaire et l’inclusion. »

Par cette démarche « Territoires 100% inclusifs », Sophie Cluzel souhaite « faire converger les acteurs pour assurer aux personnes handicapées des parcours fluides et adaptés ». Dans la Marne, deux territoires l’expérimentent : l’agglo de Châlons-en-Champagne (83 000 habitants) et le canton d’Argonne, Suippes et Vesle (23 000 habitants).

Psychiatrie et pratique pénitentiaire, une offre de formation repensée

01/07/2019

Une dizaine de personnes travaillant dans l’administration pénitentiaire a participé à la formation 3P (Psychiatrie et Pratique Pénitentiaire) qui s’est déroulée au sein de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne. Une formation remaniée, axée davantage sur des cas pratiques.

« Il ne s’agit pas de faire des psychiatres en herbe », annonce d’emblée le Dr Olivier Debontride, médecin psychiatre et chef du pôle de psychiatrie médico-légale au sein de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne. Il anime la formation 3P (Psychiatrie et Pratique Pénitentiaire) avec le Dr Luviu Georgescu, le Dr Raymond Videlaine, la psychologue responsable du CRIAVS Champagne-Ardenne, Sylvie Vigourt-Oudart, et la juriste Audrey Marlois.

La session qui s’est déroulé les 23 et 24 mai dernier a réuni une dizaine de surveillants pénitentiaires de la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne et agents du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP). « L’idée est de leur donner quelques clefs de compréhension pour que les pathologies psychiatriques puissent être repérées en détention et trouver des axes de prise en charge », explique-t-il. Toutes les études soulignent en effet la surreprésentation de l’ensemble des pathologies psychiatriques en milieu carcéral.

Mise en place en 2012 dans le cadre du Schéma régional d’organisation des soins Champagne-Ardenne 2012-2016, cette formation 3P à vocation régionale a évolué au fil des ans. Depuis cette année, elle est scindée en deux modules d’une journée et de deux jours. Le programme scientifique, lui, a été complètement revu. « Nous avons choisi d’axer davantage cette formation sur le côté pratique », indique le Dr Olivier Debontride.

« C’est notre fierté ! »

L’offre de soins en santé mentale à travers le parcours d’un patient détenu est tout d’abord présentée dans le module 1. « SMPR, UHSA, UMD… on leur explique ce que l’on peut proposer à ces détenus qui souffrent de problèmes psychiques », précise ce chef de pôle. Les grandes pathologies sont ensuite énumérées dans le module 2 : les troubles de la personnalité marquée (psychopathes, états limites) ainsi que les pathologies psychiatriques déclarées. « La question sous-jacente est l’accompagnement de cette population qui est fragile pendant la période de détention », fait-il remarquer. Enfin, lors de la dernière journée de formation, sont abordées les violences. « À chaque fois, on essaie de partir de situations concrètes et on construit des échanges sur le ressenti des professionnels, comment ils peuvent faire différemment, déclare le médecin psychiatre. Aborder un détenu avec un filtre un peu psy, parfois, ça permet de calmer les choses. »

Cette formation 3P permet de sensibiliser le personnel pénitentiaire à la souffrance de certains détenus. « C’est notre fierté », lance avec le sourire le Dr Olivier Debontride.

Prochaines séances les 3 et 10 octobre pour le module 1 ; les 21 et 22 novembre pour le module 2. « L’idée est de proposer des thématiques différentes d’une année sur l’autre, suggère ce chef de pôle. On est très loin d’avoir tout exploré. » Et pourquoi pas élargir le public aux avocats, aux forces de l’ordre…

La qualité de vie au travail est lancée dans l’établissement

18/06/2019

Une démarche participative se met en place au sein de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne : la qualité de vie au travail ou QVT. L’objectif ? L’amélioration des conditions de travail des agents. Trois unités pilotes ont été choisies pour expérimenter la démarche qui a vocation à s’étendre à l’ensemble de l’établissement.

« Depuis une dizaine d’années, la QVT s’est imposée comme une thématique majeure dans les administrations. Maintenant, c’est à notre tour d’y aller ! » précise Thomas Bertrand, directeur adjoint chargé des ressources humaines et des affaires médicales.

Un comité de pilotage s’est progressivement mis en place courant 2018 associant la direction des ressources humaines, la direction des soins, la médecine du travail, et les représentants du personnel. Sa mission : réfléchir à la façon de déployer la démarche QVT. « Celle-ci est née d’un souhait de la part des représentants du personnel et de la direction de travailler sur l’amélioration des conditions de travail suite au mouvement social qui a éclaté fin 2017, rappelle Thomas Bertrand. La notion de qualité de vie au travail a été retenue car elle englobe tous les aspects liés aux conditions de travail mais aussi à la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle, dans le souci constant de la prise en charge du patient. » Trois unités pilotes ont été désignées : l’UMD (Unité pour Malades Difficiles) Renaudin, l’unité Edelweiss en addictologie et le SLE (Service Logistique Environnement).

« Une démarche pérenne »

« 2019 marque le coup d’accélérateur », prévient le directeur adjoint. La démarche QVT a été présentée à l’assemblée générale des cadres le 7 mars 2019, ainsi qu’à l’ensemble du personnel des 3 unités pilotes, de jour comme de nuit. Un questionnaire, élaboré par le comité de pilotage, a été diffusé à ces agents. À travers 8 questions, il abordait les principaux sujets de préoccupation : la conciliation vie professionnelle et vie personnelle, l’information et la communication dans le service et dans l’établissement, l’information sur les statuts, les droits et les devoirs des agents… « Le comité de pilotage QVT a déjà dépouillé les questionnaires pour deux unités pilotes, la troisième d’ici fin mai », souligne Thomas Bertrand.

Parallèlement, en avril et mai, les représentants du personnel, les cadres des unités concernées et d’autres volontaires, ont été formés à la démarche QVT et aux différents outils, par l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ARACT). Les ateliers démarreront à partir du mois de septembre au sein des 3 unités pilotes.

Un premier bilan sera ensuite dressé par le comité de pilotage QVT. « Toutes les pistes d’amélioration seront analysées et étudiées. Celles retenues seront présentées en CHSCT et feront l’objet d’un suivi spécifique, affirme Thomas Bertrand. Nous réfléchirons également à la façon dont la démarche QVT peut être généralisée dans l’établissement » Le DRH l’assure : « Cette démarche a vocation à être pérenne. Elle est d’ailleurs inscrite dans le plan de formation 2020 de l’EPSM de la Marne afin que les agents puissent se former en continu ».

Des fresques murales pour enjoliver la vie des enfants à l’hôpital de jour de Châlons-en-Champagne

11/06/2019

Peindre des fresques sur les murs blancs de l’hôpital de jour pour enfants Lewis Carroll de Châlons-en-Champagne, c’est l’objectif du groupe thérapeutique « A la manière d’eux » créé en 2018. Un projet soutenu par le Lions club Châlons Vinetz.

550 euros : c’est le montant du chèque qu’a remis le 7 mai 2019 le Lions club Châlons Vinetz à l’hôpital de jour pour enfants Lewis Carroll de Châlons-en-Champagne, via l’association de pôle Remue-Méninges. Cette somme sert à financer l’achat de matériel pour le projet « arts visuels et graphisme » porté par la psychomotricienne, Dominique Clément, et l’enseignante spécialisée, Catherine Jouanne.

En 2018, ces deux professionnelles dynamiques ont constitué avec 3 enfants âgés de 8 à 10 ans un groupe thérapeutique qui s’appelle « A la manière d’eux ». Ensemble, ils réalisent des fresques sur de grands panneaux en bois découpés par des patients en Soins de Suite et de Réadaptation en Addictologie (SSRA). « Nous sommes partis d’un constat : les murs de l’établissement sont uniformes et peints essentiellement en blanc, explique Dominique Clément. L’idée est d’égayer et d’adoucir le quotidien, améliorer notre décor. »

Le mot d’ordre : du beau, rien que du beau

Tout au long de l’année, à raison de 30 séances d’une heure le mardi après-midi, ce petit groupe se réunit dans la salle sensorielle tout d’abord. Là, la psychomotricienne mène avec les enfants un travail autour du corps. Puis, direction l’atelier où les graines d’artiste se mettent à la création. « On travaille les matières », indique Dominique Clément. Elle montre la maquette d’une chenille. Sur chaque segment du corps, sont apposés des graines, du sable, du tissu, de la peinture… « Le but est d’amener les enfants vers l’abstraction, vers quelque chose d’agréable à l’œil », explique la psychomotricienne. Ici, le mot d’ordre est : du beau, rien que du beau. « Ce qui sera exposé n’est pas ce qui nous tourmente ! », rappelle-t-elle.

Cinq panneaux doivent être réalisés au total. Un seul mettant en scène un hérisson a pour l’instant été achevé. Il est exposé sur le mur de l’entrée de l’hôpital de jour. La réalisation de fresques murales permet d’aborder auprès de ces jeunes patients différentes notions dans le domaine artistique, pédagogique et praxique. Elle permet par ailleurs à chaque enfant d’exercer ses capacités d’adaptation et les œuvres ainsi créées sont source de valorisation. « L’idée est une production commune en acceptant la part de l’autre », souligne Catherine Jouanne.

« Nous sommes très contents de voir ce que vous avez déjà réalisé et vos projets », a lancé Marie-Claire Oudinot, présidente du Lions club Châlons Vinetz lors de la remise du chèque. Deux tableaux sont actuellement en cours de conception. D’autres commenceront à la rentrée ou l’année prochaine.

Un nouvel écrin pour le Centre de jour pour enfants à Epernay

29/05/2019

Le Centre de jour pour enfants "Winnicott" est désormais installé au 14 rue Jean-Thévenin, à Epernay. De nouveaux locaux inaugurés officiellement par l’Etablissement Public de Santé mentale (EPSM) de la Marne le 27 mai 2019.

Des locaux flambant neufs : c’est ce qu’ont pu découvrir parents, enfants, ainsi qu’une cinquantaine d’élus et de partenaires de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne, au Centre de jour pour enfants "Winnicott", à Epernay. La structure a quitté ses locaux peu fonctionnels et mal desservis de l’avenue Jean-Jaurès pour emménager au 14 rue Jean-Thévenin, dans une imposante maison de ville de 520 m2 datant de la fin du XIXe siècle.

Pour ce faire, d’importants travaux de réhabilitation ont été menés. Il a fallu décloisonner et recloisonner, refaire les sanitaires, l’eau et l’électricité, réaménager l’intérieur et l’extérieur. Dans ces nouveaux locaux, les espaces sont colorés, lumineux et spacieux. Principale nouveauté : l’aménagement d’une salle Snoezelen qui fera appel aux cinq sens (l’ouïe, l’odorat, la vue, le goût et le toucher).

« Nous sommes heureux de pouvoir offrir un nouvel écrin au travail de nos équipes de pédopsychiatrie (…) car l’environnement lui-même peut être facilitant, soignant », a déclaré le directeur de l’EPSM de la Marne, Xavier Dousseau, lors de l’inauguration officielle des nouveaux locaux le 27 mai 2019. « De beaux locaux fonctionnels situés à proximité du centre-ville, une équipe compétente et motivée… tout est réuni pour que les enfants puissent s’épanouir ici », a poursuivi Franck Leroy, maire d’Epernay et président d’Epernay Agglo Champagne.

Les parents, eux, ont particulièrement apprécié la luminosité des espaces, les murs colorés des pièces communes, la climatisation de certaines salles. « C’est chouette ! », ont-ils confié le sourire aux lèvres lors d’une visite qui leur était spécialement réservée.

Quinze places par jour

Sous la responsabilité du chef de pôle Dr Wargny et du pédopsychiatre Dr Scherr, le Centre de jour pour enfants "Winnicott" accueille des enfants présentant des troubles envahissants du développement et des troubles de la socialisation. L’âge d’admission se situe entre 2 ans et demi et 8 ans. Capacité journalière : 15 places.

Le soin associe des accueils séquentiels avec la poursuite d’une scolarité adaptée, dans le milieu scolaire ordinaire, en partenariat si besoin avec les structures médico-sociales (CAMSP, SESSAD, IME, etc.).

L’équipe est composée de pédopsychiatre, psychologue, enseignante spécialisée, psychomotriciennes, infirmiers, éducateurs, auxiliaire de puériculture, cadre de santé et secrétaire.

Un contrat thérapeutique individualisé est élaboré avec les parents. Les prises en charge peuvent être individuelles et groupales. Elles s’appuient sur des médiations autour de l’eau, de la terre, de la création, des expériences sensorielles et motrices, de la nature, des séjours thérapeutiques.

Une belle matinée de rencontre autour du sport adapté à la MAS de Châlons-en-Champagne

29/05/2019

La Maison d’accueil spécialisé (MAS) Le Pré Saint-Jacques de Châlons-en-Champagne a accueilli le 16 mai 2019 plusieurs établissements de l’ancienne région Champagne-Ardenne affiliés à la Fédération française de sport adapté. Une première.

Sarbacane, lancer de balle, basket, lancer de javelot, tir à l’arc, tir au but, pétéca (un mélange de badminton de volley-ball et de pelote basque), lapin cible, jeu de la grenouille, parachute… lors d’une matinée ensoleillée, le parc de la Maison d’accueil spécialisé (MAS) Le Pré Saint-Jacques s’est transformé en un immense terrain de sport. À travers son association Le Pré Destiné, la structure médico-sociale de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne accueillait pour la première fois des établissements de l’ancienne région Champagne-Ardenne affiliés à la Fédération française de sport adapté.

Une trentaine de sportifs au total a pu pratiquer une dizaine d’activités au milieu des arbres. Parmi elle, des équipes de la MAS Le Pré Saint-Jacques bien entendu, de Foyers de vie et de Foyers d’accueil médicalisé de Châlons, Suippes, Vitry-le-François, Troyes, ainsi que des enfants de l’Institut médico-éducatif de Sézanne.

« Une ouverture vers l’extérieur »

Objectif de cette matinée : le partage. « Il s’agit de permettre aux sportifs de différentes structures de se rencontrer, de se connaître », confie Grégory Flamand, moniteur-éducateur à la MAS Le Pré Saint-Jacques et coorganisateur de cet événement avec Laurent d’Autremont, aide médico-psychologique. « Le but est aussi de faire sortir les résidents de leur quotidien, de leur proposer une ouverture vers l’extérieur ».

Une matinée pleine de jeux et de rencontres qu’ont visiblement appréciée les participants. « J’ai essayé toutes les activités et j’ai tout aimé, particulièrement le jeu de la grenouille ! Ça change, lance Marlène du Foyer de vie de Suippes, large sourire aux lèvres. Et puis, il fait beau ! » À côté d’elle, Pascal enchaîne ravi : « Moi, j’ai aimé les fléchettes, le ballon, les jeux et… l’accueil ». Les enfants, quant à eux, se sont bien amusés au parcours d’obstacles, aux jeux de la grenouille et du lapin cible.

Tous ces sportifs sont repartis avec une médaille. Et l’envie de se retrouver. « Des liens ont été créés, souligne Grégory Flamand. Cela va permettre d’autres rencontres… »

Ces 4 principaux chantiers en cours ou à venir cette année à l’EPSM

29/04/2019

Construction, réhabilitation, réaménagement… d’importants travaux sont actuellement en cours dans différentes unités de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne. D’autres vont démarrer cette année comme à U3 avec l’amélioration de la prise en charge en zone de soins intensifs. Le point sur ces principaux chantiers.

1 Le déménagement de l’hôpital de jour Winnicott à Epernay

En 2017, l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne a acquis un bâtiment d’une superficie totale de 700 m2 environ, situé à deux pas du centre-ville d’Epernay, au 14 rue Jean-Thévenin. Une partie – 520 m2 – de cette belle bâtisse datant de la fin du XIXe siècle accueillera l’hôpital de jour pour enfants Winnicott sis actuellement avenue Jean-Jaurès, dans des locaux peu fonctionnels et mal desservis.

Les travaux de réhabilitation ont démarré en juillet 2018. « Il a fallu décloisonner et recloisonner, refaire les sanitaires, l’eau et l’électricité, réaménager l’intérieur et l’extérieur », résument Christophe Amann, directeur adjoint chargé des services économiques, logistiques, techniques et informatiques, et William Husson, ingénieur. Dans ces nouveaux locaux, les espaces seront colorés, lumineux et spacieux. Principale nouveauté : l’aménagement d’une salle Snoezelen.

Le chantier est au stade des finitions. « Les peintures sont terminées et les sols ont été posés, indique Christophe Amann. Il ne reste plus qu’à peaufiner l’extérieur. » Le style de cette maison de ville sera gardé en rénovant les marquises aux portes d’entrée, portails et volets. Une partie de la cour a été recouverte de béton désactivé et un préau a été construit. L’aire de jeux doit encore être installée, la pelouse semée et le jardin arboré.

Coût total des travaux : environ 800 000 euros (acquisition, travaux et équipements). L’hôpital de jour Winnicott devrait emménager dans ses nouveaux locaux le 14 mai prochain. Inauguration programmée le 27 mai.

2. La restructuration d’Edelweiss à Châlons-en-Champagne

Implanté sur le site Pierre-Briquet, le bâtiment de plus de 1 000 m2, qui abritait l’Unité de Soins Complexes en Addictologie de Châlons (USCAC), était devenu vétuste et ne correspondait plus aux besoins du service. Depuis juin 2018, après avoir été désamianté, il fait l’objet d’un réaménagement complet. « Il ne restait plus que la toiture et les quatre murs ! » confie Christophe Amann. Tout a été remis aux nouvelles normes de sécurité et une grande partie du mobilier a été changée.

Emménageront dans ses locaux flambant neufs l’unité USCAC de 15 lits, l’unité Edelweiss de 5 lits accueillant des patients dont le projet de soins nécessite davantage de temps, ainsi qu’une unité d’hospitalisation de jour de 5 places. L’accent a été mis sur l’accueil et les conditions hôtelières des personnes admises. Les patients seront ainsi hébergés dans des chambres individuelles avec une salle de bains attenante.

Coût total de ce chantier : 2,1 millions d’euros. Le nouveau bâtiment devrait ouvrir ses portes vers la mi-mai.

3. La construction d’un pôle logistique sur le site Pierre-Briquet

Derrière le bâtiment de la DSELTI, une plate-forme logistique regroupant le magasin, la gestion des déchets et le circuit des flux, est en cours d’aménagement. « Ce projet permettra d’avoir un flux logistique purement séparé et efficient avec une entrée dédiée », explique le directeur adjoint.

Les travaux ont démarré en fin d’année dernière. Les réseaux d’eau potable ont été changés et une voirie lourde dotée de quais a été construite. Le coût : 110 000 euros. Le chantier devrait s’achever en juin.

4. L’amélioration de la prise en charge en zone de soins intensifs à U3

Sur le site Pierre-Briquet, dans l’unité d’admission U3, des travaux devraient démarrer au second semestre de cette année pour améliorer la prise en charge en zone de soins intensifs. « Un gros travail d’étude et réglementaire est à mener en amont », soulignent Christophe Amann et William Husson.

Un espace sécurisé sera créé au sein de l’unité autour de 3 chambres, dont 2 doubles, pour des patients hospitalisés en soins intensifs. Dans cet espace fermé, un petit salon, un espace TV et une terrasse seront aménagés. Objectif : améliorer l’accueil des patients et baisser la durée de séjour dans les chambres fermées.

Coût de ce chantier : 86 000 euros.

La psychoéducation se développe à Reims pour aider les personnes souffrant de trouble bipolaire

28/03/2019

Depuis le 25 février 2019, des patients atteints de trouble bipolaire se forment sur leur propre pathologie. Un projet initié par Rose Sita, psychologue, psychothérapeute à l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne, et mis en place à Reims.

Le lundi, de 17 h 15 à 19 h 30, 12 personnes souffrant de trouble bipolaire se retrouvent à l’hôpital de jour Voltaire de Reims pour apprendre sur leur maladie. « Dans la psychoéducation, le patient est considéré comme sujet de sa santé et acteur de sa maladie. On passe ainsi d’un modèle de prescription à un modèle où le patient doit apprendre à connaître sa maladie et à mieux la gérer. Cette approche est beaucoup utilisée pour le diabète par exemple », explique Rose Sita, psychologue, psychothérapeute qui suit un diplôme universitaire (DU) de psychoéducation à l’Université de Lyon et écrit son mémoire sur la qualité de vie dans les troubles bipolaires.

Une approche complémentaire

Lors des 12 séances que ces patients doivent suivre jusqu’en juin, différentes thématiques sont abordées. Parmi elles, vivre avec sa maladie, les origines et les mécanismes en jeu, la gestion du stress, le rapport à l’alimentation, l’exercice physique, le sommeil, la sexualité, la gestion du quotidien, la question du travail et des engagements associatifs. « Les séances de psychoéducation en groupe permettent aux patients de sortir de l’isolement, de rencontrer d’autres fractures de vie similaires à la leur, de les aider à prendre conscience de leur maladie, des différents symptômes, de la nécessité de bien observer leur traitement, etc., souligne la psychologue, psychothérapeute. Il s’agit de faire en sorte que les personnes souffrant de trouble bipolaire n’endossent pas qu’une identité de malades mais qu’elles deviennent les meilleurs experts de leur maladie, en apprenant à identifier les signes annonciateurs, à élaborer un plan d’action et/ou d’urgence afin d’éviter les rechutes. »

Si Rose Sita a mis en place ce programme, le Dr Céline Bera Potelle, médecin psychiatre, a accepté de partager son expérience et de s’impliquer activement. D’autres professionnelles les ont rejointes : Florent Paroche, psychologue, Carine Leon, psychologue, et Valérie Basseville, assistante sociale.

Les séances de psychoéducation sont ouvertes à toutes les personnes souffrant de trouble bipolaire, quel que soit leur secteur de prise en charge. Une évaluation initiale et post-séance est effectuée pour chaque patient. Un questionnaire de satisfaction sera également proposé à la fin des 12 séances. « La psychoéducation ne se substitue ni aux traitements médicamenteux, ni aux autres thérapeutiques, assure Rose Sita. C’est une approche complémentaire en collaboration avec l’équipe référente du patient. »

Franc succès pour la première Journée santé et bien-être au travail à Châlons

27/03/2019

Quatre-vingt-dix agents ont participé à la première journée santé et bien-être au travail, organisée au sein de l’Etablissement Public de Santé Mentale de la Marne. Au programme : luminothérapie, massage assis, activités physiques adaptées.

Dans une salle de réunion, quatre chaises longues sont installées. Sur une table trônent des casques diffusant des sons et des lunettes projetant de la lumière pulsée. Non, il ne s’agit pas d’une nouvelle méthode de travail. « Le but c’est de se relaxer », annonce d’emblée Baptiste Vaury, animateur en promotion de la santé à la MNH.

Pour la première fois, l’EPSM de la Marne, en partenariat avec la MNH, organisait la journée santé et bien-être au travail le 14 mars dernier sur le site Pierre-Briquet. Trois ateliers étaient proposés à l’ensemble du personnel : luminothérapie (45 minutes), activités physiques adaptées (20 minutes) et massage assis (15 minutes). « L’idée est de proposer aux professionnels hospitaliers un espace pour pouvoir se détendre aussi bien physiquement que mentalement car ils exercent des métiers difficiles », explique Thomas Bertrand, directeur adjoint chargé des ressources humaines et des affaires médicales.

Cet événement s’inscrit par ailleurs dans la démarche qualité de vie au travail (QVT) qui va être déployée tout au long de l’année, avec la création d’espaces d’échange entre professionnels sur leurs conditions de travail.

Vers une deuxième édition

Lors de cette première journée santé et bien-être au travail, la plupart des ateliers affichaient complets. Quatre-vingt-dix d’agents au total s’y étaient inscrits. « J’étais relaxée, j’étais ailleurs ! », lance une aide-médico psychologique, à la sortie de l’atelier luminothérapie. Pour une secrétaire médicale, l’atelier massage assis a été très utile. « Je me suis rendu compte que j’étais contractée à certains endroits, que j’avais des points de douleur. L’intervenante m’a donné quelques conseils… Cet atelier est à refaire ! » Un jardinier a opté pour l’activité physique adaptée avec quelques collègues. « On a un métier physique, du coup, on pense que l’on fait du sport, raconte-t-il. Mais en fait, on manque de mouvements. Tous les matins, pendant 5 minutes avant de travailler, on devrait faire quelques mouvements pour s’échauffer. »

Forte de son succès, cette journée santé et bien-être au travail devrait être reconduite. Selon Thomas Bertrand, « on va la développer à Reims dans un premier temps et réfléchir à la dupliquer sur les plus petits sites ».

La santé mentale à l’ère du numérique en débat à Reims, Châlons et Vitry

04/03/2019

La 30e édition des Semaines d’information sur la santé mentale s’est déroulée du 18 au 31 mars 2019 partout en France. De nombreuses manifestations, soutenues par l’Etablissement Public de Santé Mentale de la Marne, étaient programmées à Reims, Châlons-en-Champagne et Vitry-le-François.

« La santé mentale à l’ère du numérique » : tel était le thème 2019 des Semaines d’information sur la santé mentale (SISM). Avec l’essor des nouvelles technologies, le numérique prend une place de plus en plus importante dans nos vies et touche aujourd’hui la sphère de la santé mentale. Le numérique présente des opportunités pour les outils de promotion et de prévention de la santé mentale comme pour le soin et l’accompagnement des personnes concernées par les troubles psychiques. Mais une vigilance accrue demeure nécessaire quant aux potentielles sources de mal être et de désinformation, inhérentes à ces technologies digitales.

À Reims :

À l’hôtel de ville, devant quelque 70 personnes, le Pr Pierre-Michel Llorca, psychiatre au CHU de Clermont-Ferrand, a ainsi animé le 18 mars une conférence-débat sur le thème : « Intelligence artificielle et santé mentale : quels enjeux, quelles perspectives ? » Il a notamment montré comment professionnels et patients pouvaient s’approprier les outils basés sur l’intelligence artificielle.

Le réseau constitué d’électrons libres du collectif Artaud a, quant à lui, proposé dans un premier temps la projection du film « Nous, les intranquilles » le 1er mars à Fismes sur l’invitation de M. Pinon, maire de la ville, avec le soutien du centre Camille-Claudel. La projection regroupant un public large a été un franc succès et un débat riche et nourri des interventions de citoyens, patients et soignants s’en est suivi.
Deux semaines plus tard, l’exposition SDLFO a ouvert ses portes. Elle a été hébergée comme chaque année à la Maison de la vie associative de Reims (MVA). L’exposition s’est tenue du 16 mars au 4 avril et a rassemblé bon nombre d’œuvres réalisées en individuel et dans les ateliers d’expression du pôle 51ZR4 de l’EPSM de la Marne, du GEM La Locomotive et du FAM de Dormans. Le vernissage interactif et gourmand du mardi 19 mars a été l’occasion pour beaucoup de découvrir ces œuvres et de se rencontrer. Il a accueilli une centaine de personnes autour de la fanfare « fanf’ Artos » et des petits fours du café GEM. Une lecture publique du conte « À la recherche de l’homme normal » créé par le GEM La locomotive en collaboration avec Anna Angelopoulos, conteuse et psychanalyste, a ponctué la soirée.
Point d’orgue de ces semaines : la soirée-débat « Connexions », introduite par une allocution de M. Dousseau, directeur de l’EPSM de la Marne, a réuni sur la scène du théâtre du Chemin-Vert les percufolistes de l’unité SHOLEM, la fanf’Artos et le groupe d’écriture du centre Artaud, les lectures théâtrales du club thérapeutique le Grillon, le spectacle du club Atout Cœur et la présentation du Fond de solidarité. Cette soirée a été joyeusement animée par les membres du GEM La locomotive. Après cette première partie festive et une pause gastronomique bien méritée, place à Nicolas Contant, cinéaste et Philippe Borel, journaliste et réalisateur. Tous deux engagés aux côtés du collectif Artaud par le biais du cinéma, autour du film « Nous les intranquilles » pour l’un et du documentaire « Un monde sans fou » pour l’autre, ont pu débattre avec le public et partager leur expérience et leurs recherches autour d’une psychiatrie humaine. Le débat a en outre été agrémenté par des courts métrages réalisés par Humapsy.
Pour conclure ces semaines, la conférence théâtrale « L’homme aux schizomètres » est venue questionner les limites et les travers du DSM avec humour et dérision.

Au Ludoval, salle comble pour la pièce de théâtre « Mon Notre histoire d’Amour » jouée le 7 mars par la troupe face à SAF du Centre d’addictologie médico-psychologique (CAMP). Soignés et soignants ont raconté avec humour et émotions leur expérience.

À Châlons-en-Champagne :

L’UNAFAM a offert gâteaux et boissons lors des portes ouvertes de CAP’ADO le 20 mars après-midi. La structure présentait l’exposition « Adolescents à l’ère du numérique ». Les visiteurs ont pu admirer une série de photos prises par les ados eux-mêmes, des récits et une belle fresque sur le thème « Un monde sans portable ». Le film « Déconnection » était également projeté.

À Vitry-le-François :

Dans le cadre du contrat local de santé et des Semaines d’informations sur la santé Mentale, la Ville, en partenariat avec l’EPSM-Marne, l’EPCC Bords2Scènes, le Centre social et culturel et divers autres partenaires, ont organisé différents temps forts. Au total, 2 400 personnes ont participé aux différentes représentations.

Le mercredi 27 février, environ 180 personnes étaient présentes au spectacle « Marion(s) » sur le cyber harcèlement, crée dans le cadre d’une résidence d’artistes à Vitry-le-François par la compagnie Kalijo. Plus de 1 000 élèves ont également assisté aux représentations scolaires.

Cette représentation a été suivie de 5 autres temps permettant d’aborder et de questionner les risques liés au harcèlement et aux écrans sous différents angles. Environ 90 personnes étaient présentes :

-  la conférence revigorante « Souffrance dans la cour de l’école, mieux armer contre le harcèlement » avec l’intervention des centres Chagrin Scolaire.

-  la rencontre-débat « sensibiliser et prévenir le harcèlement scolaire » en présence de Nora Fraisse de l’association Marion la main tenue.

-  le ciné-débat « Les dangers liés aux écrans ».

Un café parents d’ados a également été réalisé et le rallye santé étaient également axé sur les questions des écrans.

Tout le programme de ces SISM

Voici le programme des manifestations portées par l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne, en lien notamment avec les Villes de Reims et de Vitry-le-François.

À Reims :

> Jusqu’au 19 avril
Exposition « Le labyrinthe des secrets »
Les adhérents du caféGEM présentent une exposition sous l’égide de Corinne Douarre, artiste chanteuse plasticienne, figure de la scène berlinoise.
Ouverture du lundi au vendredi, de 16 à 19 heures, et le samedi, de 14 à 16 heures, au CaféGEM, 12 rue Passe-Demoiselles - Reims.

> Vendredi 1er mars, à 20 h 30
Projection du film « Nous les intranquilles » proposée par le collectif Artaud
Le film co-réalisé par Nicolas Contant et le groupe cinéma du centre Artaud, sera suivi d’un débat à La Spirale, 18 avenue du Bois des Amourettes - Fismes.

> Jeudi 7 mars, à 19 h 30
Représentation suivie d’un débat filmé « Mon notre histoire d’amour », organisée par le CAMP, au Ludoval, 1 place René-Clair - Reims.

> Du 16 mars au 4 avril
Exposition des ɶuvres originales des ateliers de créations GEM la Locomotive, du centre Artaud et des clubs thérapeutiques du pôle 51 ZR4 de l’EPSM : peintures, sculptures, photographies...
Entrée libre aux heures d’ouverture de la Maison de la vie associative, 122 bis rue du Barbâtre - Reims.

> Lundi 18 mars, à 18 heures
Conférence-débat « Intelligence artificielle et santé mentale : quels enjeux, quelles perspectives ? » organisée par l’EPSM de la Marne.
Le professeur Pierre-Michel Llorca, psychiatre qui a co-écrit le livre "Psychiatrie : l’état d’urgence", interviendra à l’Hôtel de ville - salle des fêtes - Reims.

> Du 18 mars au 19 avril
Exposition « Le labyrinthe des pensées » proposée par le CaféGEM.
Ouverture du lundi au jeudi, de 8 à 22 heures, et le vendredi, de 8 à 20 heures. Fermée le samedi et le dimanche.
Bibliothèque universitaire de santé, 51 rue Cognacq-Jay - Reims.

> Mardi 19 mars, de 10 à 17 heures
La délégation UNAFAM 51 présente des outils numériques en rapport avec la santé : dossier médical partagé, Net Écoute pour les jeunes qui se posent des questions, ViaTrajectoire pour trouver un établissement suite à une orientation MDPH...
Maison de la vie associative, bureau 409, 122 bis rue du Barbâtre - Reims.

> Mardi 19 mars, à 18 heures
Vernissage interactif et gourmand dans le cadre de l’exposition proposée par le collectif Artaud du 16 mars au 4 avril.
Maison de la vie associative, 122 bis rue du Barbâtre - Reims.

> Mercredi 20 mars, de 14 à 16 heures
Atelier-débat « Le numérique peut-il aider à la prise en charge des pathologies psychatriques ? » proposé par le CMP Maupassant, co-animé par le docteur Céline Bera-Potelle et Damien Gambardella, psychologue, à la Clinique de Champagne, 1 rue de l’Université - Reims.

> Jeudi 21 mars, de 14 à 17 heures
Découverte du centre de post-cure l’Amitié et de son fonctionnement, au 33 rue Saint-Symphorien - Reims.

> Jeudi 21 mars, de 17 h 45 à 21 h 30
Soirée débat « Connexions »
L’association HumaPsy et le collectif Artaud proposent une présentation d’ateliers d’expressions (théâtre, fanfare, percussions...) et débat sur l’actualité de la psychiatrie en présence de Philippe Borel (réalisateur du documentaire « Un monde sans fous ? ») et de Nicolas Contant (co-réalisateur du film « Nous les intranquilles »). Avec la diffusion des courts-métrages réalisés par HumaPsy en février.
Maison commune du Chemin Vert, place du 11-Novembre - Reims.

> Vendredi 22 mars, de 14 h 30 à 17 heures
Portes ouvertes « Des e-toiles sur la toile »
À contre-courant de l’instantanéité, de l’infini des possibles offerts par le virtuel, l’hôpital de jour Voltaire vous invite à vous poser, à rêver, à contempler des espaces de créativité autour de trois réalisations conçues par les patients et l’équipe : une création interactive, une exposition et une lecture publique à 15 heures.
Venez tisser des liens sur l’e-toile, visiter leurs stockages de bric-à-brac d’objets insolites sur leur « Cloud », revisiter en poésie le vocabulaire numérique, déguster des cookies et repartir avec des étoiles plein les yeux !
Hôpital de jour Voltaire, 13 rue Voltaire - Reims.

> Vendredi 22 mars, à 18 h 30
Lecture publique « Rêver, marcher, s’envoler » proposée par le CaféGEM, en partenariat avec le lycée Saint-Michel, labellisé « école en poésie » du Printemps des Poètes depuis 2017.
Médiathèque Jean Falala, 2 rue des Fuseliers - Reims.

> Du 25 au 29 mars, de 14 à 19 heures
Portes ouvertes du Point Écoute Jeunes du lundi au vendredi, de 14 à 17 heures. Fermé le jeudi. 11 rue Eugène Wiet - Reims.

> Mardi 26 mars, à 18 heures
Vernissage « Figures du labyrinthe » en présence de l’artiste Corinne Douarre.
Installation « in situ » de dessins réalisés sur place par Corinne Douarre, dans la bibliothèque, issus de lectures d’ouvrages sur la santé mentale et émanant de discussions avec les étudiants.
Bibliothèque universitaire de santé, 51 rue Cognacq-Jay - Reims.

> Mercredi 27 mars, à 16 h 30
Rencontre-débat avec la journaliste Isabelle Horlans autour de son livre sur le locked-in syndrome en présence (sous réserve) de Laëtitia Bohn-Derrien, co-auteure.
Proposée par le CaféGEM au CaféGEM, 12 rue Passe-Demoiselles - Reims.

> Jeudi 28 mars, à 19 h 30
Conférence-performance « L’homme au schizomètre » proposée par l’association HumaPsy et le collectif Artaud.
Schizomètre est le nom d’une joyeuse guérilla, celle de Marco Decorpeliada (1947-2006) contre les diagnostics en psychiatrie DSM.
Maison commune du Chemin Vert, place du 11-Novembre - Reims.

À Châlons-en-Champagne :

> Mercredi 20 mars, de 14 à 17 heures
CAP’ADO ouvre ses portes et présente une exposition intitulée « Adolescents à l’ère du numérique ».
Au programme : mosaïque réalisée par des jeunes, photographies prises par des adolescents sur le thème du numérique, production écrite par des jeunes fréquentant le groupe thérapeutique L’être Emo, fresque « Un monde sans portable » peinte par des jeunes du groupe thérapeutique de peinture, projection d’un film réalisé avec les ados ayant participé au séjour thérapeutique « Déconnection » en août 2018.
CAP’ADO, 14 quai Notre-Dame. Entrée libre.

À Vitry-le-François :

> Mardi 19 mars, à 19 heures
Conférence « Souffrances dans la cour de l’école, mieux armer contre le harcèlement »
Intervention d’Amélie Devaux de l’association « Chagrin scolaire », regroupement de psychopraticiens, de formateurs et d’auteurs. En fin de primaire et plus fréquemment au collège, certains enfants sont victimes de harcèlement et ont alors besoin d’aide. De nouvelles thérapies peuvent en quelques séances mettre des mots sur les maux pour parvenir à tourner la page.
Dans la salle de l’Orange bleue. Entrée libre.

> Mercredi 20 mars, de 14 à 16 heures*
Café parents d’ado organisé par le Centre social et culturel et la Passerelle Jeunes.
Discussion portant sur internet, le numérique, la cyber-réputation, la communication par écran interposé...
À la Passerelle Jeunes au 3, Petite rue de Vaux. Participation gratuite.

> Lundi 25 mars, à 19 heures
Rencontre-débat : « Sensibiliser et prévenir le harcèlement scolaire » avec l’association « Marion la main tendue », en présence de Nora Fraisse et d’une psychologue spécialiste des enfants (Danielle Habis-Poireau).
À la salle Simone-Signoret. Entrée gratuite.

> Vendredi 29 mars, de 19 à 21 heures
Ciné-débat : dangers des écrans et des réseaux sociaux avec la diffusion de l’épisode « Tais-toi et danse » tiré de la série « Black Mirror », abordant les dangers des écrans et des challenges à distance.
Débat animé par le Centre social et culturel et la Passerelle Jeunes (BPDJ, CSD et CSAPA), à la salle Simone-Signoret. Entrée gratuite mais interdite au moins de 16 ans.

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