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Un nouvel espace pour le CRIAVS Champagne-Ardenne à Châlons-en-Champagne

02/01/2019

Le Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles (CRIAVS) Champagne-Ardenne a déménagé.

Depuis le 22 novembre dernier, le Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles (CRIAVS) de Champagne-Ardenne se situe sur le site Pierre-Briquet de l’Etablissement Public de Santé Mentale de la Marne, au premier étage du bâtiment qui abrite la DSELTI. Il est composé d’une psychologue clinicienne, Sylvie Vigourt-Oudart, d’une juriste, Audrey Marlois, et d’une secrétaire à mi-temps, Caroline Arbel. Quelles sont ses missions ?
Mise en place le 1er septembre 2009, cette unité à vocation régionale, qui dépend du pôle 51P01, est dédiée aux professionnels de la santé, de la justice, du social et de l’éducation. « Nous accueillons des psychiatres, des psychologues, des médecins, des infirmières, des sages-femmes, des auditeurs de justice, des surveillants pénitentiaires, des conseilleurs d’insertion et de probation, des gendarmes, des assistantes sociales, des enseignants, des étudiants, liste Sylvie Vigourt-Oudart, responsable du CRIAVS-CA, spécialisée en criminologie et psychologue experte près la cour d’appel de Reims. C’est un lieu où l’ensemble de ces professionnels peuvent se ressourcer, se former, se documenter. Il leur est dédié et n’a pas de vocation sanitaire à destination des auteurs de violences sexuelles. »

Apporter une expertise

La mission première de ce service : la prévention c’est-à-dire aider à la mise en place d’actions à destination des victimes et des auteurs de violences sexuelles. « On est dans la prévention primaire et indirectement dans la prévention de la récidive. Pour un certain nombre d’auteurs, les violences sexuelles sont davantage en lien avec des troubles de la personnalité, de la relation à l’autre que des troubles psychiatriques », constatent Sylvie Vigourt-Oudart qui a pris en charge pendant douze ans des auteurs de violences sexuelles et trois ans des victimes, et la juriste Audrey Marlois qui a travaillé huit ans auprès des victimes de violences conjugales et sexuelles.
Toutes deux assurent également la mission de soutien et recours. « Nous échangeons avec les professionnels et accompagnons des équipes dans la prise en charge des auteurs de violences sexuelles ; nous aidons à l’évaluation de situations complexes ; nous apportons notre expertise ; nous conseillons », explique la responsable.
Les autres missions du CRIAVS-CA : les formations initiales et continues (pédophilie, inceste, violences sexuelles et violences sexistes…) à l’EPSM de la Marne et sur des sites partenaires, les réunions pluridisciplinaires santé-justice, le recensement et la mise à disposition de documentation, sans oublier le volet recherche. Une lettre trimestrielle, rédigée en partie par Audray Marlois, est envoyée à l’ensemble des professionnels partenaires du centre ressources. « Notre activité s’étoffe au fil des années », résume Sylvie Vigourt-Oudart.
Depuis le début de l’année, cette unité fonctionnelle a effectué 127 démarches et traité 132 demandes dont 57 concernant le soutien et les recours, 38 concernant la formation sur site. Cette équipe a plusieurs projets à l’étude. En juin prochain, le CRIAVS-CA participera au concours « Prévention » dans le cadre du Congrès International Francophone sur l’Agression Sexuelle (CIFAS) qui se tiendra à Montpellier. Elle va également soumettre des communications scientifiques et un symposium sur l’injonction de soins. Tout un programme.

A Châlons-en-Champagne, la Maison d’accueil spécialisée ouvre un accueil temporaire

21/12/2018

Trois des dix places d’accueil de jour viennent d’être transformées en une place d’accueil temporaire à la Maison d’accueil spécialisée Le Pré Saint-Jacques, pour accompagner de nouvelles personnes en situation de handicap âgées de plus de 18 ans.

Construite il y a huit ans, la maison d’accueil spécialisée (MAS) Le Pré Saint Jacques ne cesse d’évoluer. Elle vient d’ouvrir une place d’hébergement temporaire avec l’acceptation de l’agence régionale de santé Grand Est. Un accueil limité à 90 nuitées successives ou séquencées. « Le 30 juin dernier, nous avons déposé un projet de réajustement de l’activité de l’accueil de jour et de transformation d’une partie des places en accueil temporaire », explique Caroline Boutillier, directrice adjointe chargée des affaires générales, du secteur médico-social et de la communication au sein de l’EPSM de la Marne.
Depuis l’ouverture en 2015 d’un accueil de jour, le taux d’occupation des 10 places demeure relativement faible : 22,67 % l’an dernier, 24,26 % en 2016. L’établissement a donc transformé trois places d’accueil de jour en une place d’hébergement temporaire.

Apporter un service à la population

A l’intérieur de la MAS Le Pré Saint Jacques, au sein de l’une des quatre maisonnées, une chambre individuelle équipée de sanitaires, a été spécialement aménagée. Qui peut prétendre à ce dispositif ? « Les accueillis doivent être des personnes âgées de plus de 18 ans, disposant d’une orientation MAS et présentant un handicap psychique, un handicap intellectuel ou une maladie psychiatrique stabilisée », précise le Dr Jean-Louis Vigneron, médecin responsable de la MAS. Les demandes proviennent soit de la famille, soit d’une autre MAS de Châlons-en-Champagne, soit à titre exceptionnel du patient en unité d’hospitalisation prolongée, hospitalisation nuit et accueil de jour.
Le souhait est de proposer à des familles un temps de répit ; à des personnes handicapées en attente d’une place, une évaluation plus précise de leur projet MAS, et aux autres établissements médico-sociaux, un séjour de rupture. « Ce nouvel accueil vise aussi à soulager les aidants, souligne Céline Caillot, cadre de santé. C’est une manière d’apporter un service à la population. »
Comment se déroule le séjour ? « Nous pensons le séjour de sorte à intégrer la personne accueillie à la vie institutionnelle de la MAS », indique-t-elle. Outre le suivi médical et paramédical, ainsi que l’accompagnement au travers des actes de la vie quotidienne, les résidents participent aux différentes activités artistiques, manuelles et culturelles. « L’accueil temporaire vise à développer ou maintenir les acquis et l’autonomie de la personne accueillie et faciliter ou préserver son intégration sociale », rappelle le médecin.
Une seconde place en accueil temporaire pourrait être ouverte en 2020, sous réserve du bilan qui sera dressé après six mois de fonctionnement avec les professionnels de l’offre médico-sociale au sein de l’agence régionale de santé Grand Est.

La structure en chiffres

La maison d’accueil spécialisée (MAS) dispose d’un hébergement à temps plein de 48 places, d’un accueil de jour de 7 places et d’un accueil temporaire d’1 place. Pour accompagner l’ensemble des accueillis, elle emploie une soixantaine de professionnels soignants.

Un atelier de chant lyrique à Reims pour apaiser les souffrances

04/12/2018

Au centre-médico psychologique Maupassant à Reims, une dizaine de patients souffrant de troubles psychiques a participé à un atelier autour de la voix et du souffle, avec la célèbre soprano de l’opéra de Reims, Hadhoum Tunc. Un moment magique.

Vous avez peut-être déjà entendu la mélodie romantique « Au bord de l’eau » de Gabriel Fauré ou « Le papillon et la fleur » ? Ces deux chants ont été interprétés par une dizaine de patients souffrant de troubles psychiques le jeudi 29 novembre 2018 au centre médico-psychologique (CMP) Guy de Maupassant, à Reims. Ils étaient accompagnés par la célèbre soprano, Hadhoum Tunc, et la pianiste Aya Medous-Nakamura, de l’opéra de Reims.
Depuis quatre ans, dans le cadre du dispositif « culture et santé » porté par l’agence régionale de santé Grand Est et la direction régionale des affaires culturelles, l’institution rémoise anime un atelier autour de la voix et du souffle au CMP Guy de Maupassant. Pendant six séances, des patients s’exercent à la voix lyrique, c’est-à-dire la voix d’opéra. « Nous commençons par travailler la posture et la détente du corps. Nous enchaînons avec des exercices de souffle qui permettent de redynamiser le diaphragme, de vocalise, et aussi sur la voix projetée, explique Hadhoum Tunc. Nous choisissons ensuite des textes musicaux que nous interprétons. Le fruit de notre travail est présenté lors d’un concert de restitution. »

La frontière du handicap tombe

Quel est l’objectif de cet atelier ? « Pour les patients, il s’agit de développer la confiance en soi, de favoriser l’expression, de travailler dans un cadre donné avec un objectif de temps », souligne le Dr Céline Bera Potelle du pôle universitaire de psychiatrie. Elle met également en avant l’accès à la culture des patients qui souvent n’osent pas franchir la porte d’un théâtre ou d’un opéra. « Dans cet atelier, ils apprennent à travailler ensemble, à se respecter. Avec le concert de restitution, il y a une reconnaissance du travail mené. La frontière du handicap tombe ! », observent Laurence Van Sante, éducatrice au CMP Guy de Maupassant, et Capucine Foulquier, infirmière.
Les patients, eux, sont ravis de pouvoir se produire aux côtés d’une artiste lyrique. « C’est une chance de connaître ça. C’est inattendu, confie François. Et puis, c’est extraordinaire de l’entendre chanter… » Lors du concert de restitution, la soprano Hadhoum Tunc leur a interprété notamment « L’Air des bijoux » de l’opéra Faust de Charles Gounod avec ce refrain bien connu : « Ah ! Je ris de me voir si belle en ce miroir ». « Je suis fière d’eux, ils ont effectué un travail magnifique, a-t-elle lancé à l’ensemble de ces choristes. Nous avons partagé ensemble des bonheurs immenses. »

La plupart des participants ont trouvé dans cet atelier thérapeutique autour de la voix et du souffle, un bien-être. « Cela me fait plaisir, je me sens bien », déclare Claudine, le sourire aux lèvres. « Faire des exercices, c’est fatiguant mais c’est de la bonne fatigue, assure Franca. Quand je rentre chez moi, je suis heureuse.  »

Un atelier d’écriture à Epernay pour jeter ses souffrances

28/11/2018

Créé il y a onze ans, l’atelier d’écriture permet à des patients souffrant de troubles psychiques de jeter leurs maux sur le papier. Cette année, ces « écrivains en herbe » n’ont pas écrit de nouvelles mais un superbe recueil de poèmes qui vient d’être édité à 50 exemplaires.

« Un endroit de liberté où la vie reprend peu à peu ses droits d’égalité ». C’est par ces mots que Sylvie Arnould, infirmière au centre médico-psychologique (CMP) d’Épernay, a présenté la 11e édition de l’ouvrage Jetez l’encre ! produit lors de l’atelier de création poétique. Un recueil de poèmes écrit par huit patients souffrant de troubles psychiques. Les textes parlent d’amour, de chagrins et de séparations, de rencontres et de joies insensées, de voyages et d’enfants. Une sélection a été mise en voix par deux comédiens de la compagnie du Diable à 4 pattes, Raphaël Dubois et Élodie Cotin, le mardi 27 novembre 2018 à la Maison des arts et de la vie associative d’Épernay.
Mis en place en 2008, cet atelier de création poétique s’inscrit dans le cadre du dispositif « culture et santé » porté par l’agence régionale de santé Grand Est.
Depuis l’automne dernier et jusqu’au début de l’été, tous les lundis pendant 2 h 30, ces « auteurs-réalisateurs de petits textes » se sont réunis autour de l’écrivain rémois Bernard Weber, d’une psychologue et d’une infirmière du Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel (CATTP) d’Épernay. « Au départ, je donne un thème ou une contrainte, puis je lance la phase d’écriture. À la fin, chacun lit son texte, explique Bernard Weber qui coanime cet atelier. Je ramasse les copies, je corrige les fautes de syntaxe éventuelles et je me permets parfois de faire des suggestions comme des rimes plus adéquates par exemple auprès de l’auteur qui valide ou non. La démarche est assez codifiée. »

Faire naître quelque talent

Les patients souffrant de troubles psychiques peuvent ainsi coucher leurs maux sur le papier. « Cet atelier dit thérapeutique s’inscrit dans les soins proposés et prescrits au CMP. Il permet aux participants de prendre de la distance par rapport à des souffrances définies ou moins évidentes, de faire naître quelque talent qui les amène à réfléchir sur leur passé, leur devenir. Parfois en émergent des solutions intérieures insoupçonnables qui seraient restées au plus profond, sans cette quête de suites de mots  », constate Sylvie Arnould.

« J’extériorise tout ce qui est en moi  », assure Carole qui vient depuis deux ans. Nathalie suit cet atelier depuis six ans et a vu un changement s’opérer en elle. « Cela m’a permis de sortir de chez moi, de m’intégrer à un groupe ce dont je n’étais plus capable, de recréer des liens sociaux et de me faire des amis au passage, confie-t-elle. Cela m’a permis aussi de pouvoir exprimer ce que l’on n’ose pas dire à l’oral. En publiant un ouvrage, on se dit que forcément on va être lu par quelqu’un et entendu. L’écriture, c’est une thérapie. » Un avis partagé par Thomas. « J’aime le partage. Écrire pour soi, c’est lettre morte. Il n’y a de véritable écrit que ce qui est lu ! » Cet « écrivain en herbe », qui participe à l’atelier depuis trois ans, apprécie particulièrement d’être entouré par un écrivain professionnel. « Bernard Weber nous aiguille, nous corrige lorsque l’on fait des erreurs, nous conseille », déclare-t-il. Ces séances d’écriture l’incitent par ailleurs à se déplacer. « Comme je suis très casanier, l’atelier me sort de ma zone de confort et me permet de m’extérioriser. C’est une bouffée d’air à chaque fois ! »

Depuis onze ans qu’il coanime cet atelier dit thérapeutique, Bernard Weber a vu des participants s’épanouir à travers l’écriture. « Sur le temps, l’on aperçoit une évolution énorme, une libération dans la tête, quelque chose se déverrouille, observe l’écrivain. Il y a une libération de la parole écrite. »
En 2019, certains de ces poèmes devraient être mis en chansons avec des musiciens. À suivre.

La maison des adolescents grandit à Vitry-le-François

23/11/2018

Ouverte il y a trois ans au 3 Petite rue de Vaux, la Passerelle jeunes est avant tout un lieu d’écoute pour les adolescents. L’an dernier, elle a accueilli 134 jeunes.

De 106 en 2015-2016, ils sont 134 jeunes âgés de 11 à 21 ans à avoir été accueillis en 2017 à la Passerelle jeunes de Vitry-le-François. Ouvert le 8 septembre 2015 au 3 Petite rue de Vaux, ce lieu, qui est affilié à la Maison des adolescents, accueille, accompagne et oriente des adolescents en souffrance ainsi que leurs parents et entourage. « Nous initions des prises en charge, mais pour la plupart des jeunes, nous sommes avant tout un lieu de prévention, un espace d’écoute et de parole, expliquent Estelle Mougeot, Eric Schmitt, Laurent Hallet et Sophie Bouvet, les quatre accueillants. Nous sommes là pour apporter des réponses aux questions qu’ils se posent, que ce soit sur le plan psychique, somatique mais aussi social, juridique ou éducatif. »
Quel est le profil des adolescents reçus ? « Ils ont pour la plupart entre 11 et 16 ans, sont domiciliés dans la cité rose et vivent chez leurs parents. Il y a plus de garçons que de filles », constate Estelle Mougeot, infirmière. « En règle générale, les jeunes viennent nous voir pour une problématique d’ordre relationnel qui peut intervenir après un changement survenu dans la famille comme une séparation-divorce, ou au moment des grandes étapes qui les accompagnent telles qu’une entrée en 6e ou en 2de. Cela peut créer un mal être, précise Eric Schmitt, infirmier. Les parents, eux, viennent notamment pour obtenir des conseils d’ordre éducatifs. »

Une nouvelle permanence en addictologie

Inscrite dans le cadre du contrat local de santé de la Ville, la Passerelle jeunes, qui dépend de l’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Marne, compte 2 infirmiers et 2 éducateurs qui partagent leur temps entre Châlons-en-Champagne et Vitry-le-François. Depuis l’ouverture de la structure, l’équipe a mis en place plusieurs actions collectives soutenues par l’agence régionale de santé Grand Est. Elle anime ainsi des cafés-parents en collaboration avec le Centre social et culturel ; organise des ciné-débats dans le cadre de la semaine de la santé mentale ; participe au rallye santé.
« Nous travaillons énormément en réseau », soulignent les quatre accueillants qui citent les différents partenaires tels que l’Education nationale, le Centre social et culturel, la circonscription de la solidarité départementale, la Ville, La Sauvegarde, les professionnels de la pédopsychiatrie. Une convention de coopération a également été signée entre l’EPSM de la Marne et le centre hospitalier de Châlons-en-Champagne.
Depuis septembre dernier, un éducateur du Csapa (centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie), Mustapha Menad, tient une permanence les lundis, de 14 à 16 heures, à la Passerelle jeunes.
Trois ans après son ouverture, la Passerelle jeunes est clairement identifiée par l’ensemble des partenaires « mais pas encore suffisamment par les familles et les adolescents » selon Estelle Mougeot et Eric Schmitt. Elle est ouverte tous les lundis et mercredis, de 9 heures à 16 h 30, et les jeudis, de 13 heures à 16 h 30.

Pour contacter la Passerelle jeunes à Vitry-le-François, tél. 03 26 72 28 29.

1er Colloque Grand Est

22/10/2018

"La psychiatrie de la personne âgée : nouvelle discipline, nouvelles pratiques"

Organisé par l’EPSM de la Marne
A l’initiative du Pr Arthur KALADJIAN et du Dr Anis DAMMAK

Ce colloque aura lieu le Vendredi 29 mars 2019 à partir de 9 heures au Centre des Congrès de Reims.

Avec la participation des :
. Pr Viviane KOVESS - EHESP Université Paris Descartes
. Pr Frédéric LIMOSIN - AP-HP
. Pr Pierre VANDEL - CHU de Besançon.

Le matin, le Pr Viviane KOVESS donnera une conférence sur "l’approche épidémiologique de la santé mentale et de l’accès aux soins de la personne âgée".
Puis, le Pr Frédéric LIMOSIN enchaînera sur le "Centre Ressource Régional de Psychiatrie du sujet âgé d’Ile-de-France : missions et organisation".

L’après-midi, le Pr Pierre VANDEL abordera la "dépression, suicide et émotions chez la personne âgée".

Les inscriptions à ce colloque seront ouvertes au début de l’année 2019.

Mois sans tabac : des ateliers menés tout au long de novembre

05/10/2018

Dans le cadre du "Moi(s) sans tabac", 65 personnes ont d’ores et déjà été sensibilisées.

Dans le cadre du "Moi(s) sans tabac" et autres addictions, l’équipe de l’Unité de Soins Complexes en Addictologie Reims (USCAR), ainsi que l’Equipe de Liaison et de Soins en Addictologie (ELSA) du pôle d’addictologie de la Marne ont mené en collaboration avec l’unité de coordination de tabacologie du CHU de Reims, une action de prévention le 5 octobre dernier, dans le hall de l’hôpital Robert-Debré. Pas moins de 65 personnes ont été sensibilisées. Cette action a également permis aux équipes de communiquer sur leur expériences et leurs compétences.

Par ailleurs, tout au long du mois de novembre, des actions seront menées au sein du pôle d’addictologie de la Marne. Objectif : sensibiliser, aider et accompagner les patients dans leur prise de décision d’arrêter de fumer.
Ces actions se dérouleront tout au long du mois sur les trois unités : au CAMP de Reims, à USCAC-Edelweiss et au SSRA à Châlons-en-Champagne. Des ateliers éducatifs, collectifs seront proposés aux patients. Ils seront complétés par un suivi individuel pour les personnes voulant arrêter de fumer.

Plus d’informations sur :
- > https://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr
- > sur la page Facebook : #MoisSansTabac : astuces et conseils de la communauté des participants et des supporters
- > application mobile à télécharger gratuitement et coaching en ligne : programme personnalisé, conseil de tabacologie, vidéos de soutien, suivi des bénéfices de l’arrêt au quotidien.

Une délégation du CHU de Bobo-Dioulasso en visite à l’EPSMM

18/09/2018

La ville de Bobo-Dioulasso se situe au Burkina Fasso et a développé depuis de nombreuses années un jumelage avec Châlons-en-Champagne. Un partenariat est né entre le CHU Sourô Sanou et le Centre Hospitalier de Châlons. Basés à l’internat de l’EPSMM, le président du Conseil d’Administration accompagné du Directeur général et de 3 médecins a rayonné au sein de la région pendant 2 semaines, alliant travail et tourisme.

Le 4 septembre, la délégation a été reçu par Xavier Dousseau, entouré de l’équipe de direction, des cadres supérieurs de santé et de représentants de la communauté médicale, afin de lui présenter l’établissement, ses orientations et ses enjeux ainsi que l’organisation de la psychiatrie marnaise. S’en est suivie une visite des unités U2 et U3 puis de l’Hôpital de jour pour enfants et de l’espace Dolto.

Cette rencontre a donné lieu à de nombreux échanges de qualité sur les projets médicaux des deux établissements, les dispositifs de prise en charge de la population, les parcours de soins des patients et les souhaits de coopération hospitalo-universitaire.

Déambulation slam pour les SISM à Châlons

26/03/2018

Dans le cadre des SISM, les adolescents de Cap’Ado ont réalisé une prestation à la médiathèque G. Pompidou de Châlons-en-Champagne. Sous l’égide de l’équipe des professionnels, les adolescents ont préparé cette manifestation pendant plusieurs séances de travail avec Brice Verdure (Slam Tribu), qui pour l’occasion, les accompagnait à la guitare. Un grand merci à tous pour ce beau moment de partage !

Atelier "Doudou" à l’HDJ Voltaire

16/03/2018

Dans le cadre des SISM, l’Hôpital de Jour Voltaire ouvre ses portes !

L’atelier Argile a choisi d’orienter ses réalisations sur l’objet transitionnel, plus communément appelé "doudou" ou "ninnin". En effet, le "doudou" symbolise à la fois un des objets caractéristiques de l’enfance et il rappelle également les parents en ce qu’il concentre la figure bienveillante maternante.

Conceptualisé par D. Winnicott, pédiatre et psychanalyste, l’objet transitionnel est la première possession non-moi du nourrisson. Il apparaît dans ce qu’il nomme l’aire transitionnelle, une zone intermédiaire entre le fantasme et la réalité, entre le dedans et le dehors, entre l’espace personnel et l’espace inter-personnel. Ainsi, l’objet choisi par l’enfant (entre 4 et 12 mois) devient transitionnel car il permet une transition entre lui-même et le monde extérieur. Il lui permet d’être rassuré en toutes circonstances : sommeil, séparation, dispute.

Dans l’atelier Argile, le choix a été de décliner les productions en deux réalisations :
. un doudou de l’enfance, concentrant toutes les caractéristiques sensorielles de l’objet transitionnel : le toucher doux, sa solidité, sa couleur agréable aux tons pastels. Il a pris la forme d’un nounours géant : le "super doudou D". Les patients ont découpé, cousu, assemblé, choisi les tissus, les couleurs, pour au final donner envie d’un câlin réconfortant.
. Les "vestiges" du doudou chez l’adulte : même si l’objet transitionnel a pour destin d’être progressivement désinvesti, nous avons réfléchi à ce qui pouvait en être les traces chez l’adulte : quels objets seraient fortement manipulés ? Sont apparus les objets technologiques modernes comme le téléphone portable, les sucreries, l’animal de compagnie, l’amour, les passions qui nous portent et nous les avons créé en argile.
Ces différentes productions ont fait l’objet d’une exposition lors de la journée portes ouvertes du mercredi 14 mars.

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